COLPA MEDICA E INFORMAZIONE

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Colpa medica: linfoma scambiato per ansia. Il medico non può invocare come “esimente” il rifiuto delle cure da parte del paziente deceduto (sentenza  17801/14).

La Cassazione Civile, nel prendere in esame il diritto del paziente di rifiutare le cure mediche che gli vengono somministrate, anche quando tale rifiuto possa causarne la morte, ha precisato che il dissenso alle cure mediche, per essere valido ed esonerare così il medico dal potere-dovere di intervenire, deve essere espresso, inequivoco ed attuale. Nella specie si è quindi giudicato non sufficiente una generica manifestazione di dissenso formulata “ex ante” ed in un momento in cui il paziente non era in pericolo di vita, essendo necessario che il dissenso sia manifestato ex post, ovvero dopo che il paziente sia stato pienamente informato sulla gravità della propria situazione e sui rischi derivanti dal rifiuto delle cure (Sez. 3, Sentenza n. 23676 del 15/09/2008, Rv. 604907; nel senso che il rifiuto delle cure deve essere espresso, libero e consapevole -Cass. pen. Sez. 1, n. 26446 del 29/05/2002 – dep. 11/07/2002, PG in proc. Volterrani, Rv. 222581).

È colpevole il medico che sbaglia la diagnosi, attribuendo la morte del paziente al rifiuto di cure. Il «rifiuto» sussiste solo se il paziente si sottrae alle cure dopo essere stato informato correttamente sulla diagnosi.
Lo sancisce la quarta sezione penale della Corte di Cassazione, con la sentenza 17801/14, depositata il 28 aprile e respinto il ricorso di un sanitario, condannato dalla Corte d’appello di Firenze a scontare otto mesi di carcere per aver provocato la morte di una sua paziente.
Il sanitario aveva in cura una paziente, deceduta a causa di un linfoma di Hodgkin mai diagnosticato, nonostante le numerose visite mediche nel corso delle quali la patologia era ben riconoscibile. Il medico, che non era riuscito a comprendere l’origine della malattia, si era orientato per disturbi di natura psicologica e aveva addossato la principale responsabilità della morte al rifiuto di cure manifestato dalla paziente che, fidandosi del parere del suo medico curante, aveva rifiutato di rivolgersi ad altri specialisti.
In tema di colpa medica, il ‘rifiuto di cure mediche’ consiste quindi nel consapevole e volontario comportamento del paziente, il quale manifesti in forma espressa, senza possibilità di fraintendimenti, la deliberata ed informata scelta di sottrarsi al trattamento medico. Consapevolezza che può ritenersi sussistente solo ove le sue condizioni di salute gli siano state rappresentate per quel che effettivamente sono, quanto meno sotto il profilo della loro gravità.

(Fonte: FNOMCeO)

NÉGLIGENCE MÉDICALE ET INFORMATION

Négligence médicale : lymphome confondu avec anxiété. Le médecin ne peut invoquer comme « exemptant » le refus du traitement par le patient qui est décédé (arrêt 17801/14).

La court de cassation civile, lors de l’examen du droit du patient de refuser un traitement médical qui est administré, même si un tel refus peut entraîner la mort, a déclaré que la dissidence à des soins médicaux, pour être valide, et donc exempter le pouvoir et le devoir médical d’intervenir, il doit être exprimé, de manière non équivoque et en temps opportun. En l’espèce, on a jugé que ne suffit donc pas une manifestation générique de désaccord « ex ante » et dans un moment où le patient n’était pas en danger, mais il est nécessaire que la dissidence ait manifesté ex post, c’est à dire après que le patient a été pleinement informé de la gravité de sa situation et des risques découlant de l’absence de soins (article 3, arrêt, 23676 du 15/09/2008, Rv 604 907, dans le sens que le refus de soins doit être donné, libre et informé. – Cass. Pen. Section 1, n. 26446 29/05/2002 – dep 11/07/2002, PG en proc. Volterrani, Rv 222 581). Le médecin est coupable pour l’erreur de diagnostic, attribuant la mort du patient au refus du traitement. Le « refus » n’existe que si le patient refuse les soins après avoir été correctement informés sur le diagnostic.

Il s’agit de la Quatrième section criminelle de la Cour Suprême, dans son arrêt 17801/14, déposé le 28 Avril qui a rejeté l’appel d’un sanitaire, condamné par la Cour d’appel de Florence à huit mois de prison pour avoir causé la mort d’une de ses patients.

Le médecin a traité une patiente, décédée en raison d’un lymphome de Hodgkin jamais diagnostiqué, malgré de nombreuses visites médicales au cours des quelles la maladie pouvait bien être reconnue. Le médecin, qui n’avait pas réussi à comprendre l’origine de la maladie, il était orienté à des troubles psychologiques et il avait transféré la responsabilité première de la mort au refus de soins manifesté par la patient, qui en faisant confiance à l’avis de son médecin, elle a refusé de consulter d’autres spécialistes.

Dans le domaine de la négligence médicale, le « refus de soins médicaux » est donc le comportement conscient et volontaire du patient, qui se manifeste sous forme manifestée, sans aucune possibilité de malentendu, avec le choix délibéré et informé d’éviter un traitement médical. Conscience que l’on peut supposer si l’état de sa santé a été représenté au patient dans sa réalité, au moins en termes de sa gravité.

(Source : FNOMCeO)