GENERICI: LA FIMMG INVITA AD USARE “LA NON SOSTITUIBILITÀ” IN RICETTA

   

L’invito fatto nei giorni scorsi dalla Fimmg ai suoi iscritti ad indicare sulla ricetta (quando ritenuto necessario dal curante) la dizione “Non sostituibile”, non si riferisce soltanto alla possibile mancata equivalenza terapeutica tra prodotti diversi, a brevetto scaduto, messi in commercio da industrie diverse del farmaco generico. L’invito riguarda anche la salvaguardia del rapporto medico/paziente che si materializza anche nell’adesione del malato ad un piano terapeutico concordato col curante.

Sarebbe un’esperienza raccomandabile quella di affiancare ai medici di famiglia le figure medico-sanitarie che non hanno una strettissima frequentazione coi cittadini in un ambulatorio: si scoprirebbero così, ad esempio, anche i “rischi” connessi all’equivalenza di un unico principio attivo, confezionato però in pillole di colore e forma diversa: l’uomo o la donna che richiedono una ricetta per “quelle pastiglie rosa” con cui tenere a bada il tasso di colesterolo ematico è la norma in ambulatorio.

Se le regole del marketing producono un diluvio di confezioni progettate a tavolino per attrarre l’attenzione dei consumatori, perché stupirsi poi se nell’ambulatorio del medico di famiglia le richieste dell’assistito dipendono anche dalla “dipendenza” verso un modello estetico di compressa o di scatola. E oggi sappiamo che la natura di quella “dipendenza” ha una valenza terapeutica (come accade per il placebo) dimostrabile col metodo scientifico.

“Quotidiano sanità.it” ha dedicato alla questione del “Non sostituibile” un articolo che riporta anche la “bozza sintetica” elaborata dal sindacato dei medici di famiglia per elaborare l’invito: eccolo.

Nicola Ferraro

GENERIQUES : LA  FIMMG DEMANDE D’EMPLOYER « A NE PAS SUBSTITUER » DANS L’ORDONNANCE

L’appel lancé dans ces derniers jours par FIMMG à ses membres d’indiquer sur l’ordonnance (lorsque cela est jugé nécessaire par le médecin), les mots « à ne pas substituer » ne renvoie pas seulement à l’absence possible de l’équivalence thérapeutique entre les différents produits, avec les brevets expirés, commercialisé d’industries différentes du médicament générique. L’exhortation comprend également la préservation de la relation médecin / patient qui se réalise aussi dans l’adhésion du patient à un plan de traitement convenu avec le médecin.

Ce serait une expérience recommandée celle de mettre côte à côte avec les médecins de famille les autres professionnels médico-sanitaires qui n’ont pas une connaissance très étroite avec les personnes dans un cadre de cabinet de consultation : on découvrirait, par exemple, même les « risques » liés à l’équivalence d’un seul ingrédient actif, mais emballé dans des pilules avec couleur et forme différente : l’homme ou la femme qui nécessitent une ordonnance pour « les pilules roses » pour contrôler le taux de cholestérol dans le sang est la norme dans la pratique.

Si les règles du marketing produisent un flot de paquets conçue sur le papier pour attirer l’attention des consommateurs, alors pourquoi être surpris si, dans le cabinet de consultation les demandes des patients sont aussi liées à la « dépendance » à un modèle esthétique de pilule ou de boîte. Et aujourd’hui, nous savons que la nature de cette « dépendance » a une valeur thérapeutique (comme c’est le cas pour le placebo) qui est démontré par la méthode scientifique.

« Quotidiano sanità.it » à dédié au sujet « à ne pas substituer » un article qui mentionne aussi le « projet de résumé » préparé par le syndicat des médecins de famille pour traiter l’appel : le voici.

GENERIC DRUGS: FIMMG SUGGESTS TO USE THE CAPTION “NOT REPLACEABLE” IN PRESCRIPTIONS

The invitation made by Fimmg to its members to write on prescriptions the caption “not replaceable” when considered necessary by the doctor it is not only related to the possible  therapeutic non-equivalence among different not patented products and the generic drugs on the market.

The invitation also concerns the protection of the relationship between doctor and patient that is realized also through the adherence of the patient to the therapeutic plan arranged together with the doctor.

It would be a very recommendable experience to place side by side family doctors and health care workers who do not have a very close associating with citizens in an outpatients’ department. In this way, for instance, it would be possible to discover the “risks” connected to the equivalence of only one active principle packaged in pills with different colour and shape, being the common situation in an outpatients department that of a patient asking a prescription for “those pink pills” which control cholesterol level.

Since marketing rules offer several packages made to attract consumers, it is not a surprise when in a family doctor outpatients department, patients’ requests depend even on the “addiction” to an aesthetic model of the shape of the pill or the package.

Now we know that the nature of that “addiction” has a therapeutic worthiness as it happens with placebo drugs and it is shown by scientific method.

“Quotidiano sanità.it” has dedicated an article to the “not replaceable” issue and it also indicates the draft of the invitation made by the union of family doctors. Here is the article: eccolo.