ACQUA “ALLA SPINA” PER IL PIANETA ASSETATO

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Di Nicola Ferraro

Questa traduzione un po’ libera del titolo di un articolo pubblicato il 19 giugno scorso da Nature (vedi) esprime le preoccupazioni degli scienziati per una carenza di acqua che, anno dopo anno, diventa sempre più evidente e drammatica e identifica la modalità sempre più praticata nel Mondo per disporre di acqua potabile: la trivellazione di pozzi. Mentre i ricercatori esplorano delle fonti non convenzionali di acqua dolce per soddisfare la sete crescente del Globo, i politici inseriscono nell’agenda dei compiti istituzionali interni e internazionali i problemi idrici.  E fa impressione che il Presidente dell’Iran, una nazione ricca perché in possesso di giacimenti di petrolio di altissima qualità commerciale, proclami (come riporta Nature) la lotta agli sprechi di acqua e la repressione degli accessi non autorizzati alle riserve sotterranee attraverso perforazioni illegali.

L’acqua, oltre ad essere condizione indispensabile alla vita, è stata anche il motore biologico dell’evoluzione della nostra specie che è su base culturale. Come, in maniera molto opportuna e pertinente illustra l’immagine in apertura dell’articolo di Nature dedicata alle abluzioni rituali degli Hindu (vedi) nel Gange (vedi), le civiltà umane si sono sviluppate lungo le rive dei fiumi, dei laghi e dei mari.

Quando questo non è avvenuto è perché si era provveduto ad avere la disponibilità dell’acqua potabile sul posto: attraverso trivellazioni di pozzi o la costruzione di acquedotti, inventati dalla civiltà etrusca (vedi), (vedi) e perfezionati in modo mirabile dai Romani (vedi), (vedi).

EAU « PRESSION » POUR LASOIFDELA PLANÈTE

Voilà la traduction un peu libre du titre d’un article publié par Nature le 19 Juin passé (voir) qui exprime les préoccupations des scientifiques pour une pénurie d’eau qui, année après année, devient de plus en plus évidente et dramatique et identifie la manière de plus en plus pratiquée dans le monde pour obtenir de l’eau potable : les puits. Pendant que les chercheurs explorent les sources non conventionnelles de l’eau douce pour satisfaire la soif croissante de la planète, les politiciens adaptent l’ordre du jour des tâches institutionnelles aux questions d’eaux nationales et internationales. Cela impressionne que le président de l’Iran, une nation riche parce qu’elle possède des gisements de pétrole de haute qualité commerciale, fasse des proclamations (comme indiqué par Nature) sur la lutte contre les eaux usées et la répression de l’accès non autorisé aux réserves souterraines par forage illégal.

L’eau, en plus d’être une condition indispensable à la vie, a également été le moteur de l’évolution biologique de notre espèce qui est sur ​​la base de la culture. Comment, dans une image très opportune et pertinente montre l’ouverture de la Nature consacré au rituel des ablutions des hindous (voir) dans le Gange (voir), les civilisations humaines ont développé le long les berges de rivières, lacs et mers.

Quand ce n’était pas le cas, c’est parce qu’on s’était arrangé pour avoir la disponibilité de l’eau potable sur place : par le forage de puits ou la construction d’aqueducs, inventés par la civilisation étrusque (voir) (voir) et perfectionnés d’une manière merveilleuse par les Romains (voir) (voir).