IL BRASILE DELL’AMAZZONIA, SPIA DELLA NOSTRA CATTIVA COSCIENZA

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Di Nicola Ferraro

Il Brasile (vedi) (vedi) è un contenitore enorme di Stati, di culture, di problemi, di risorse, di umanità contraddittorie perché da troppo tempo in equilibrio instabile tra passato e futuro, tra sottosviluppo e boom economico, tra santità e perdizione…

Se c’è uno spiraglio di visuale fuorviante su quella realtà “esotica” è la Coppa del Mondo di Calcio in svolgimento (vedi) fino al 13 luglio 2014. Fuorviante per gli interessi, i luoghi comuni, le ritualità in gioco: lo scrive uno che ama pazzamente il calcio e i suoi miti e sopporta i tanti aspetti negativi o aberranti. Quello che le telecamere offrono è una visione stereotipata, fatta di quinte dipinte a colori squillanti.

L’uso dell’aggettivo esotica, attribuito alla realtà brasiliana non si riferisce tanto alla latitudine e al Continente latino americano in cui quella immensa nazione esiste. In quell’aggettivo c’è la sintesi della nostra cattiva coscienza che deriva da un’epoca coloniale tragica, durata secoli, finita ma non conclusa… Un esotismo che ha il suo massimo e tragico fulgore quando si prende in esame l’Amazzonia e le sue popolazioni con cui ci rapportiamo soltanto con l’Antropologia culturale (vedi), lo Strutturalismo (vedi), Calude Levi Strauss (vedi): un limite (forse inevitabile) ma anche un progresso se rapportato al piombo usato negli ultimi 500 anni. Persino le tutele sociali messe in campo per i superstiti del piombo europeo sono spia di tante cattive (inevitabili?) coscienze. 500.000 sopravvissuti all’eccidio occidentale durato mezzo millennio sono tutelati non in quanto superstiti di quei fatti ma come poveri: ma in Brasile altri 20 milioni di poveri sono più o meno abbandonati al loro destino.

Le inevitabilità del nostro rapportarci con quelle popolazioni derivano anche da un fatto incredibile: questi 500.000 uomini che non conoscono la ruota, usano però la videocamera, l’aereo; partecipano a riunioni, eventi politici e culturali di natura antropologica che li vedono protagonisti. E fatto ancora più insolito e straordinario continuano a coltivare i loro miti che offrono una spiegazione accettabile, condivisa e tramandabile della realtà, convinti del fatto che il vento non sia la modalità con cui l’atmosfera colma il vuoto causato da un nucleo di bassa pressione ma sia qualcos’altro di invisibile ma esplorabile con i nostri sensi.

Evidentemente nell’Eden c’erano  due alberi della conoscenza: noi abbiamo mangiato quelli dell’albero che dava frutti avvelenati dal dubbio.

Ma cosa rappresentano per noi questi miti? Se lo è chiesto il 22 giugno scorso una trasmissione radiofonica di Rai Radiotre: “Uomini e profeti” (vedi) (vedi). Favole dimenticate o sperdute nella congestione della modernità, o racconti di modalità del pensiero, di ricerche di come stare al mondo, non così dissimili da quelle che ci costruiamo oggi? E come recuperare i miti di antiche civiltà che si stanno dissolvendo sotto l’urto della trasformazione globale del mondo? Ne hanno parlato due studiosi, Antonino Colajanni e Sergio Botta… Una puntata straordinaria che ha permesso di guardarci “da fuori” e di capire i tanti perché della nostra infelicità e degli altri mali che ci minano la salute.

BRÉSIL, AMAZONIE, ECLAIRAGE SUR NOTRE MAUVAISE CONSCIENCE

Le Brésil (voir) (voir) est un immense réservoir d’Etats, de cultures, de problèmes, de ressources, d’humanité contradictoire, car pendant trop longtemps est en équilibre instable entre le passé et l’avenir, entre le sous-développement et essor économique, entre la sainteté et de la perdition…

S’il y a un point de vue trompeur de cette réalité « exotique », c’est la Coupe du Monde de football en cours (voir) jusqu’au 13 Juillet 2014. Trompeur pour les intérêts, les clichés, les rituels impliqués : celui qui est en train d’écrire aime follement le football et ses mythes, et endure ses nombreux aspects négatifs ou aberrants. Qu’est-ce que les caméras offrent est une vision stéréotypée, composée de scènes peintes de couleurs vives.

L’utilisation du mot ‘exotique’, attribué à la réalité brésilienne ne se réfère pas tant à la latitude et au continent latino-américain où il y a cette immense nation. Dans cet adjectif il y a la synthèse de notre mauvaise conscience, issu d’une époque coloniale tragique, qui a duré pendant des siècles, finie mais pas terminée… Un exotisme qui a son maximum d’éclat tragique quand vous prenez en compte l’Amazonie et ses peuples avec lesquels nous traitons uniquement avec l’anthropologie culturelle (voir), le Structuralisme (voir), Claude Levi Strauss (voir) : un limite (peut-être inévitable), mais aussi un progrès par rapport au plomb utilisé durant les 500 dernières années. Même les mesures de protection sociale mises en place pour conduire les survivants au plomb européen sont l’indice de tellement de mauvaises consciences (inévitables?). 500 000 survivants du massacre de l’Ouest qui a duré un demi-millénaire ne sont pas protégés en tant que survivants de ces faits, mais comme pauvres : mais au Brésil un montant supplémentaire de 20 millions de pauvres est plus ou moins abandonné à leur sort.

L’inéluctabilité de notre relation avec les gens viennent aussi d’un fait étonnant : ces 500.000 hommes qui ne connaissent pas la roue, mais se servent de l’appareil photo, de l’avion ; ils participent à des réunions, des événements politiques et culturels de nature anthropologique dont ils sont les protagonistes. Et, ce qui est encore plus inhabituel et extraordinaire ils continuent à cultiver leurs mythes qui offrent une explication acceptable, partagée et transmissible de la réalité, convaincus du fait que le vent n’est pas la façon dont l’atmosphère remplit le vide causé par un noyau de basse pression mais une autre chose qui est invisible mais qui peut être exploré avec nos sens.

Evidemment dans l’Eden, il y avait deux arbres de la connaissance : nous avons mangé les fruits de l’arbre empoisonnés par le doute.

Mais que faisons-nous de ces mythes ? C’est la question que le 22 Juin l’émission radio diffusée par Rai Radiotre a posée : « Des hommes et des prophètes » (voir) (voir). Fables oubliés ou perdues dans la frénésie de la modernité, ou des histoires de modes de pensée, de recherches sur notre place dans le monde, qui ne diffère pas beaucoup de celles que nous construisons aujourd’hui ? Et comme nous pouvons récupérer les mythes des civilisations antiques qui se dissolvent sous l’effet de la transformation globale du monde ? Deux chercheurs ont parlé, Antonino Colajanni et Sergio Botta… Un épisode extraordinaire qui nous a permis de nous regarder « de l’extérieur » et de comprendre les nombreuses raisons de notre malheur et d’autres maux qui nuisent à la santé.